Nouakchott, 07/11/2010 - Les travaux de la 4ème session, de la commission mixte russo-mauritanienne des pêches, présidés, côté mauritanien, par le ministre des pêches et de l'économie maritime M. Aghdhavna Ould Eyih, et pour la partie russe, par le vice-président de l'agence unie des pêches, ont pris fin, depuis quelques jours.
Ces travaux ont été sanctionnés par un accord signé entre les deux parties, en vertu duquel, la Mauritanie étudie les demandes russes relatives aux conditions des captures effectuées par les bateaux de ce pays dans les eaux territoriales (règlements, quantités autorisées pour la première fois, lois sur les types de surveillance des marins, effectifs permis).
Elles se sont également accordées à définir les mesures de cession de la flottille russe, présente dans les eaux mauritaniennes, de 5 tonnes par bateau, pour chaque mois, comme contribution volontaire aux efforts déployés par les autorités mauritaniennes dans leur lutte contre la pauvreté.
Les deux parties ont décidé par ailleurs, de tenir un fichier d'archives, des acquis de leur coopération bilatérale dans les domaines de la recherche, de réaffirmer leurs volontés à élargir le partenariat à des nouveaux secteurs comme l'appui technique, l'organisation de campagnes de recherche commune en mer, le traitement et l'analyse des données par des experts des deux Etats.
Elles ont souligné aussi la nécessité d'organiser des concertations réciproques entre les experts, d'échanger et d'analyser les données et de déployer des chercheurs de l'institut mauritanien des recherches océanographiques et des pêches (IMROP) dans les établissements russes spécialisés comme "Institut Flant Niro".
Les deux parties ont exprimé, par la suite, leur volonté de renforcer la coopération pour englober les domaines de la surveillance maritime des pêches.
La partie russe a fait également part de sa disposition de principe à permettre la formation d'étudiants mauritaniens dans les établissements russe des pêches, avec la précision au préalable des effectifs et des spécialités demandées, dans le cadre d'un accord commun.
Les deux parties ont décidé enfin de mettre en place un groupe d'action chargé d'appliquer et de suivre les décisions et les recommandations de cette session, ainsi que du règlement des problèmes qui peuvent survenir entre chaque deux réunions.
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