
Aioun, 04/11/2010 - Les travaux d'un atelier de formation, organisé par le commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile, en collaboration avec le Japon, sur les concepts que le droit international a des droits humains, avec la mise en exergue des aspects relatifs aux droits de l'enfant ainsi qu'un regard global sur la charte internationale des droits de l'homme, ont commencé aujourd'hui jeudi à Aioun.Les travaux de cet atelier se poursuivront pendant 3 jours et bénéficieront à 20 participants issus de toutes les moughataas de la Wilaya dont des administrateurs, des magistrats et des représentants des organisations de la société civile.Dans une allocution adressée à cette occasion, le wali du Hodh El Gharbi M. Cheikh Ould Abdallahi a indiqué que l'atelier s'inscrit "dans le cadre de l'encrage de l'Etat de droit, matérialisé par notre pays, sous la directio! n du Président de la République M. Mohamed Ould Abdel Aziz", ajoutant que "le citoyen jouit aujourd'hui d'une liberté totale, de la justice, de l'égalité, dans une démocratie véritable, consacrant le principe des droits et des obligations".Et d'ajouter: "aucun citoyen ne peut obtenir tous ses droits, s'il n'apprend pas comment les avoir, comment s'acquitter de ses obligations", précisant que pour permettre aux populations d'être conscientes des procédures en la matière "l'Etat a décidé d'organiser des débats, des conférences et des ateliers animés par des missions de sensibilisation, en vue d'éclairer le citoyen".Le wali a souhaité aux participants, de sortir, après les débats et les échanges d'idées, avec des recommandations utiles de nature à renforcer les efforts menés par l'Etat pour enraciner l'état de droit.Pour sa part, Mme Vatimetou Mint Sidi Mohamed, présidente de l'ONG "Espoir", qui supervise l'atelier, a indiqué que les législations internationale et nationale en! matière des droits de l'enfant et de la femme, ont considérab! lement évolué, indiquant que sur le terrain "et malgré les efforts déployés, elles s'améliorent lentement".Toujours sur ce sujet, elle a souligné que le gouvernement et les ONG nationales se mobilisent énormément pour que la condition féminine dans le pays connaisse des progrès adaptés aux législations dans ce domaine.Elle a précisé également que son ONG est l'une des premières associations à avoir accompagné l'Etat dans ses efforts depuis 1992, réalisant des interventions d'encadrement et de vulgarisation diverses de regroupements féminins au niveau de la wilaya du Hodh El Gharbi, ce qui, dira-t-elle, "s'est soldé par des impacts positifs dans les domaines politiques et socio économiques de ces coopératives".L'ouverture de l'atelier s'est déroulée en présence des autorités sécuritaires et administratives dans la wilaya.
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